Les cartes de la cohésion territoriale

Commanditaire : DIACT
Date : Novembre 2008

Description de l’étude

Illustration des thèmes traités par la Présidence française de l’Union européenne dans le champ de la cohésion territoriale et de l’avenir de la politique de cohésion.
28 cartes illustrant les thèmes suivants :

Processus de Lisbonne,
Cohésion territoriale et gouvernance,
Politique de cohésion économique et sociale,
Energie-climat,
Développement des territoires ruraux.

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Aperçu

PFUE_1

Cette carte présente la densité de population de l’UE au niveau local en 2000. Elle a été élaborée à partir de données locales qui ont subi un léger lissage (valeurs moyennes dans un voisinage de 10 km). Par rapport à une carte des densités régionales (NUTS 2 ou NUTS 3) elle permet de beaucoup mieux repérer l’hétérogénéité de la distribution locale du peuplement.

 

PFUE_2

Les discontinuités frontalières peuvent être rangées dans différentes catégories. Des disparités importantes existent entre les zones métropolitaines et leurs régions voisines. C’est particulièrement le cas dans les pays de l’ancienne UE-15, Paris, Londres et Hambourg étant les meilleurs exemples, mais aussi dans les NEM-12 (Tallinn, Riga, Bucarest et Varsovie). Les régions qui offrent des avantages financiers particuliers, comme le Luxembourg, présentent également d’importantes discontinuités frontalières avec leurs voisins, en l’occurrence la France, la Belgique et l’Allemagne. Il n’en reste pas moins que les disparités les plus grandes et les plus manifestes en termes relatifs se retrouvent à la frontière entre les anciens États membres (UE-15, Allemagne de l’Est comprise) et les nouveaux, où l’on observe d’importantes disparités dans les niveaux de développement économique.

 

PFUE_3

Cette carte réalisée par la DG REGIO fait état de l’évolution de la population européenne et de son voisinage entre 2000 et 2005. Elle montre l’existence d’une réelle divergence entre les deux parties du continent européen. Les pays de l’UE qui présente une évolution positive (en orange-rouge) sont uniquement parmi les pays de l’UE à 15 et dans les pays du voisinage méridional européen qui apparaissent comme des « réservoirs » de populations. Sans immigration, la population européenne stagnerait, voire diminuerait. C’est le cas dans la partie centrale et orientale de l’Europe où l’ensemble des pays présente une évolution négative de sa population (en bleu) et/ou la situation des pays voisins est encore plus dramatique (Ukraine, Russie…).

 

PFUE_4

Les trois cartes correspondent aux différentes visions des régions européennes selon trois angles différents : le domaine économique, social ou environnemental. La surface des régions est proportionnelle au niveau de PIB dans le domaine économique (carte en rouge/jaune), à la population totale dans le domaine social (carte en bleu) et aux surfaces naturelles totales dans le domaine environnemental (carte en vert). La transformation de la taille des régions en fonction des différents critères (PIB, population ou zones naturelles) montre que le poids et les potentialités des régions et territoires varient selon les domaines. La prise en compte des dimensions à la fois économique, sociale et environnementale pourrait faciliter un développement harmonieux et durable de l’Union européenne, dans le prolongement du SDEC. Les choix cartographiques ne sont pas anecdotiques et sont aussi des messages politiques. Ces trois cartes illustrent l’hypothèse que chaque territoire possède des atouts propres à valoriser au niveau de l’Union européenne.

 

PFUE_5

Les régions d’Europe d’ores et déjà les plus touchées par l’augmentation des températures moyennes sont la péninsule ibérique, le nord de l’Europe orientale et un grand quart sud-est de la France. La carte est construite à partir des températures moyennes annuelles ce qui atténue les variations importantes des températures d’une saison à l’autre. A ce réchauffement s’ajoute une baisse de la pluviométrie, essentiellement en Europe méridionale (jusqu’à 20% à dans certaines régions), ou une augmentation, essentiellement en Europe du Nord (+10 à +40%). Le graphique permet de mettre la situation de l’Europe en perspective en la rapportant aux tendances mondiales. Depuis le 19e siècle, elle connaît une hausse plus forte de ses températures que la moyenne mondiale (+ 0,8°C au 20ème siècle pour l’Europe contre + 0,6° C pour le Monde).